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Is there evidence of an information and communication technology labour shortage in the Canadian Labour Force Survey?

TitleIs there evidence of an information and communication technology labour shortage in the Canadian Labour Force Survey?
Year of Publication2018
AuthorsThomson, A., Veall M., and Sweetman A.
JournalCanadian Public Policy
Volume44
Pages1 - 12
Keywordsict, information and communication technologies, labour shortages, pénuries de compétences, pénuries de main-d'œuvre, skill shortages, technologies de l'information et de la communication, tic
Abstract

It has been suggested that there is a persistent and continuing shortage of information and communication technology (ICT) workers in Canada. We examine this claim in the context of confidential microdata from the Canadian Labour Force Survey for 1987–2016. For ICT- related occupations, there are indications of increases in hours per employee, overtime, and junior hiring from the mid-1990s to the early 2000s, but these tendencies do not persist beyond this period. There is some evidence that any tightness in the ICT labour market beyond the early 2000s may have been relieved by immigration rather than by wage increases, arguably dulling the incentives for Canadian residents of university and college age to train for and to pursue ICT careers. /// De l’avis de certains, il existe une pénurie persistante et continue de travailleurs spécialisés en technologies de l’information et de la communication (TIC) au Canada. Les auteurs analysent cette thèse dans le contexte des microdonnées confidentielles de l’Enquête sur la population active du Canada entre 1987 et 2016. Dans les professions liées aux TIC, ces données semblent indiquer une croissance des heures de travail par employé, des heures supplémentaires travaillées et de l’embauche d’employés inexpérimentés du milieu des années 1990 jusqu’au début des années 2000, tendances qui ne persistent cependant pas au-delà de cette période. Certains faits tendent à prouver que le resserrement du marché du travail dans le secteur des TIC aurait été atténué grâce à l’immigration plutôt que qu’à des hausses salariales, ce qui a sans doute émoussé la motivation des résidents canadiens en âge de fréquenter l’université et le collège à acquérir une formation et embrasser une carrière dans le domaine des TIC.

URLhttps://www.utpjournals.press/doi/full/10.3138/cpp.2017-070
Document URLhttps://www.utpjournals.press/doi/pdf/10.3138/cpp.2017-070