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Non-use of contraception by Canadian youth aged 15 to 24: Findings from the 2009-2010 Canadian Community Health Survey

TitleNon-use of contraception by Canadian youth aged 15 to 24: Findings from the 2009-2010 Canadian Community Health Survey
Year of Publication2019
AuthorsDunn, S., Xiong A. Qi, Nuernberger K., and Norman W. V.
JournalJournal of Obstetrics and Gynaecology Canada
Volume41
Pages29 - 37
Keywordscanadian community health survey, contraception, contraception non-use, socioeconomic factors, unintended pregnancy, youth
Abstract

Objectives Non-use of contraception is an important contributor to unintended pregnancy. This study assessed non-use of contraception and its determinants among Canadian youth aged 15 to 24. Methods Data from the 2009–2010 Canadian Community Health Survey respondents aged 15 to 24 were used to identify non-users of contraception among heterosexual youth who had had intercourse within the previous 12 months, were not pregnant or sterilized, and felt it was important to avoid pregnancy. Sociodemographic, behavioural, and geographic factors were compared for non-users and users of contraception. Results Among youth at risk for unintended pregnancy, 15.5% were non-users of contraception. There were no differences between sexes. Across regions of Canada, Quebéc had the highest proportion of at-risk youth, but at-risk Quebéc youth were the least likely to be non-users (7.4%; CI 5.7%–9.0%) compared with at-risk youth in the Territories (28.3%; CI 21.6%–35.0%). In the multivariable analysis, aside from residence outside of Quebéc, younger age, lower income, Aboriginal identification (adjusted OR [aOR] 1.67; CI 1.18–2.37), and smoking (aOR 1.55; CI 1.24–1.92) were associated with non-use. Canadian-born youth (aOR 0.61; CI 0.39–0.96) and those enrolled in school (aOR 0.63; CI 0.50–0.81) were less likely to be non-users. Conclusion The 15.5% of Canadian youth at risk for unintended pregnancy who were non-users of contraception represent an estimated 300 000 Canadian youth. Policies and programs to promote and support access to sexual health services and effective contraception with specific attention to supporting the needs of younger teens, Aboriginal youth, newcomers, low-income youth, and youth who are not in school are needed. /// Objectifs Le non-recours aux moyens de contraception est un facteur majeur de grossesse imprévue. Cette étude évaluait la non-utilisation de contraceptifs et ses déterminants chez les jeunes canadiens âgés de 15 à 24 ans. Méthodologie Nous avons utilisé les données de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes 2009-2010 relatives aux jeunes de 15 à 24 ans pour recenser les jeunes hétérosexuels qui n'utilisaient pas de moyens de contraception et qui avaient eu des relations sexuelles dans les 12 mois précédents, qui n'étaient pas enceintes ou stérilisés et qui croyaient qu'il était important d'éviter une grossesse. Nous avons comparé les facteurs sociodémographiques, comportementaux et géographiques des utilisateurs et des non-utilisateurs de moyens de contraception. Résultats Chez les jeunes à risque de grossesse imprévue, 15,5 % n'utilisaient pas de moyens de contraception. Il n'y avait pas de différence entre les sexes. De toutes les régions du Canada, le Québec avait la proportion de jeunes à risque la plus élevée, mais ces jeunes étaient moins susceptibles de ne pas utiliser de contraceptifs (7,4 %; IC : 5,7 %–9,0 %) que les jeunes à risque des territoires (28,3 %; IC : 21,6 %–35,0 %). Selon l'analyse multivariée, en plus du fait d'habiter hors du Québec, le jeune âge, le faible revenu, l'identité autochtone (RC ajusté [RCA] : 1,67; IC : 1,18–2,37) et le tabagisme (RCA : 1,55; IC : 1,24–1,92) étaient associés à la non-utilisation. Les jeunes nés au Canada (RCA : 0,61; IC : 0,39–0,96) et ceux qui fréquentaient l'école (RCA : 0,63; IC : 0,50–0,81) étaient moins susceptibles de ne pas utiliser de contraceptifs. Conclusion La proportion de 15,5 % des jeunes canadiens à risque de grossesse imprévue qui n'utilisaient pas de moyens de contraception représente environ 300 000 jeunes. Il sera nécessaire de mettre en place des politiques et des programmes visant à promouvoir et à faciliter l'accès aux services de santé sexuelle et à la contraception efficace axés particulièrement sur les besoins des jeunes adolescents, des Autochtones, des nouveaux arrivants, des jeunes à faible revenu et des jeunes qui ne fréquentent pas l'école.

URLhttps://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1701216318304596
DOI10.1016/j.jogc.2018.05.021
Document URLhttps://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1701216318304596/pdfft?md5=58393dc8d51a80981d438c13f0079b3c&pid=1-s2.0-S1701216318304596-main.pdf