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Mental health among Canadian postsecondary students: A mental health crisis?

TitleMental health among Canadian postsecondary students: A mental health crisis?
Year of Publication2020
AuthorsWiens, K., Bhattarai A., Dores A., Pedram P., Williams J. V. A., Bulloch A. G. M., and Patten S. B.
JournalCanadian Journal of Psychiatry
Volume65
Pages30-35
Keywordscanadian community health survey, mental health, postsecondary, students, trends
Abstract

Objective: Recent reports express concerns about a mental health crisis among postsecondary students. These assertions, however, often arise from surveys conducted in postsecondary settings that lack the broader context of a referent group. The objectives of this study were (1) to assess the mental health status of postsecondary students 18 to 25 years old from 2011 to 2017 and (2) to compare the mental health status of postsecondary students to nonstudents. Methods: Prevalence was estimated for a set of mental health outcomes using seven annual iterations of the Canadian Community Health Survey (2011 to 2017). Logistic regression was used to derive odds ratio estimates comparing mental health status among postsecondary students and nonstudents, adjusting for age and sex. Random effects metaregression and meta-analyses techniques were used to evaluate trends in prevalence and odds ratio estimates over time. Results: Over the study period, the prevalence of perceived low mental health, diagnosed mood and anxiety disorders, and past-year mental health consultations increased among female students, whereas binge drinking decreased among male students. With the exception of perceived stress, the odds of experiencing each mental health outcome were lower among postsecondary students compared to nonstudents. Conclusions: These findings do not support the idea that postsecondary students have worse mental health than nonstudents of similar age. The perception of a crisis may arise from greater help-seeking behavior, diminishing stigma, or increasing mental health literacy. Regardless, the observance of these trends provide an opportunity to address a previously latent issue. /// Objectif : Des études récentes expriment des préoccupations au sujet d'une crise de santé mentale chez les étudiants du niveau post-secondaire. Ces affirmations cependant sont souvent issues de sondages menés en milieu post-secondaire auxquels il manque le contexte élargi d'un groupe de référence. Les objectifs de cette étude étaient 1) évaluer l'état de santé mentale des étudiants du niveau post-secondaire, âgés de 18 à 25 ans, de 2011 à 2017, et 2) comparer l'état de santé mentale des étudiants du niveau post-secondaire avec celui de non-étudiants. Méthodes : La prévalence était estimée d'après un ensemble de résultats de santé mentale à l'aide de sept composantes annuelles de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (2011 à 2017). La régression logistique a servi à déduire des estimations de rapports de cotes en comparant l'état de santé mentale chez les étudiants du niveau post-secondaire et les non-étudiants, et en ajustant pour l'âge et le sexe. Une méta-régression à effets aléatoires et une méta-analyse ont servi à évaluer les tendances de la prévalence et des estimations de rapports de cotes avec le temps. Résultats : Durant la période de l'étude, la prévalence de la faible santé mentale perçue, les troubles anxieux et de l'humeur diagnostiqués, et les consultations en santé mentale de l'année précédente ont augmenté chez les étudiantes, alors que les beuveries ont diminué chez les étudiants. À l'exception du stress perçu, les probabilités de souffrir de chaque résultat de santé mentale étaient plus faibles chez les étudiants du niveau post-secondaire comparativement aux non-étudiants. Conclusions : Ces résultats n'appuient pas l'idée selon laquelle les étudiants du niveau post-secondaire ont un état de santé mentale pire que celui des non-étudiants du même âge. La perception d'une crise peut venir d'un comportement de recherche d'aide plus répandu ou de la reconnaissance des troubles mentaux. Ces tendances peuvent être la conséquence de la diminution des stigmates ou de la connaissance accrue de la santé mentale et elles offrent l'occasion d'aborder une question auparavant latente.

URLhttps://journals.sagepub.com/doi/abs/10.1177/0706743719874178
DOI10.1177%2F0706743719874178
Document URLhttps://journals.sagepub.com/doi/pdf/10.1177/0706743719874178