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Introduction of formal child care services in Inuit communities and labour force outcomes

TitleIntroduction of formal child care services in Inuit communities and labour force outcomes
Year of Publication2019
AuthorsFeir, D., and Thomas J.
JournalCanadian Public Policy
Volume45
Pages428 - 459
Keywordschild care, inuit, labour force participation, services de garde d'enfants, taux d' activité
Abstract

We study the impacts of the introduction of formal child care services in 28 Inuit communities in Canada's North. We use geographical variation in the timing of the introduction of child care services in the late 1990s and early 2000s to estimate the impact of increased access to child care. We combine the 1996, 2001, and 2006 long-form census files with data on the opening dates of child care centres in each of the 28 communities over time. We find little evidence of impacts on female labour force participation rates. Point estimates for other outcomes, including high school graduation rates and male participation in child care, are also mostly small and statistically insignificant. In many cases, subgroups in Quebec present the exception, potentially reflecting an interaction with the low-fee child care policy that was rolled out in Quebec over approximately the same time period. We do not find evidence that formal child care availability decreases the ability of children to speak Inuktitut. We suggest plausible explanations for these findings and avenues for future research. /// Les auteurs étudient les répercussions de la mise en place de services structurés de garde d'enfants dans 28 communautés inuites du Nord canadien. Ils utilisent la variation géographique dans le choix du moment de l'instauration des services de garde d'enfants à la fin des années 1990 et au début des années 2000 pour estimer les répercussions de l'accès accru à ces services. Ils associent les données de la version longue des formulaires de recensement de 1996, 2001 et 2006 aux données relatives aux dates d'ouverture des services de garde et au nombre de places offertes en garderie dans chacune des 28 communautés, au fil des années. Ils relèvent peu d'éléments probants en ce qui a trait aux répercussions de ces services sur les taux d'activité des femmes sur le marché du travail. Les estimations ponctuelles relatives à d'autres répercussions, notamment sur les taux d'obtention de diplômes d'études secondaires et la participation des hommes aux soins des enfants, sont également, pour la plupart, faibles et statistiquement négligeables. Dans de nombreux cas, les sous-groupes du Québec font exception, ce qui pourrait s'expliquer par l'interaction de ces services et de la politique de services de garde à contribution réduite déployée au Québec grosso modo au cours de la même période. Rien ne permet de croire que la disponibilité de services de garde structurés diminue la capacité des enfants de parler l'inuktitut. Les auteurs proposent des explications plausibles de ces observations ainsi que des pistes de recherches futures.

URLhttps://muse.jhu.edu/article/743998
Document URLhttps://muse.jhu.edu/purchase/add/article/743998