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Eye care utilization in Newfoundland and Labrador: Access barriers and vision health outcomes

TitleEye care utilization in Newfoundland and Labrador: Access barriers and vision health outcomes
Year of Publication2018
AuthorsLee, E. Y., Cui K., Trope G. E., Buys Y. M., Chan C. H., Thavorn K., and Jin Y-P.
JournalCanadian Journal of Ophthalmology
Volume53
Pages342 - 348
Abstract

Objective Our prior study revealed significantly lower use of eye care providers in Newfoundland and Labrador (NFLD). This study reports factors associated with this low use and related vision health outcomes. Design Cross-sectional survey. Participants A total of 14 925 Caucasian respondents to the Canadian Community Health Survey - Healthy Aging 2008/2009 aged =>65 years. Methods Univariate and multivariate analyses were performed using self-reported survey data. Results NFLD, along with 3 other provinces, does not insure seniors for routine eye examinations. Among seniors without self-reported glaucoma, cataracts, and diabetes, the use of eye care providers in NFLD (36.3%) is the lowest compared with provinces with (50.7%, p 0.05) government-insured eye examinations. Among seniors with known eye disease insured for eye care in all provinces, eye care utilisation in NFLD (63.1%) is still the lowest across all provinces (69.4%-71.3%, p > 0.05). Compared with the national average, NFLD seniors have significantly higher proportions of low income (61.7% vs 47.4%), no postsecondary education (53.6% vs 42.2%), and rural residency (40.6% vs 18.9%). These factors are all associated with low levels of eye care utilisation. Compared with insured provinces, NFLD has a significantly lower prevalence of self-reported cataracts (16.7% vs 23.1) and glaucoma (3.8% vs 7.0%), and a slightly higher prevalence of presenting visual impairment (4.0% vs 3.5%). Conclusions Lack of government insurance, low socioeconomic status, and living in nonurbanised areas all contribute to the underutilisation of eye care providers in NFLD. This underutilisation appears to be associated with reduced detection of eye diseases. /// Objectif Notre étude antérieure avait mis au jour un taux de consultation d'un professionnel de la vue significativement moindre dans la province de Terre-Neuve-et-Labrador (TNL). La présente étude se penche sur les facteurs associés à ce faible taux de consultation et sur les conséquences pour la santé oculaire. Nature Sondage transversal. Participants Un total de 14 925 répondants caucasiens qui ont pris part à l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes - Vieillissement en santé (ESCC) en 2008/2009 et qui étaient âgés d'au moins 65 ans. Méthodes Des analyses univariées et multivariées ont été réalisées en fonction des données issues des déclarations des répondants. Résultats TNL, au même titre que 3 autres provinces, n'assure pas les examens oculaires de routine pour les personnes âgées. Parmi les personnes qui n'ont pas signalé souffrir de glaucome, de cataractes, ni de diabète, le taux de consultation d'un professionnel de la vue à TNL (36,3 %) est le plus faible de toutes les provinces qui offrent (50,7 %; p 0,05) d'examens de la vue assurés par le gouvernement. Parmi les personnes âgées qui souffrent d'une atteinte oculaire dont les soins sont assurés dans toutes les provinces, le taux de consultation d'un professionnel de la vue demeure le plus faible à TNL (63,1 %), comparativement aux autres provinces (69,4 %-71,3 %; p > 0,05). Par comparaison à la moyenne nationale, on enregistre une proportion significativement plus élevée de personnes âgées de TNL qui ont un faible revenu (61,7 % vs 47,4 %), qui n'ont pas fait d'études postsecondaires (53,6 % vs 42,2 %) et qui vivent en milieu rural (40,6 % vs 18,9 %). Ces facteurs sont tous associés à un faible taux de consultation d'un professionnel de la vue. Comparativement aux provinces qui offrent une assurance, TNL avait une prévalence significativement moindre de cataractes (16,7 % vs 23,1) et de glaucome (3,8 % vs 7,0 %) telle que signalée par les patients et une prévalence légèrement plus élevée de déficience visuelle (4,0 % vs 3,5 %). Conclusions L'absence d'assurance gouvernementale, le faible statut socioéconomique et la résidence en milieu non urbain contribuent tous à la sous-utilisation des services de professionnels de la vue à TNL. Ce phénomène semble associé à un dépistage moindre des affections oculaires.

URLhttps://www.canadianjournalofophthalmology.ca/article/S0008-4182(17)30908-0/abstract
DOI10.1016/j.jcjo.2017.11.012
Document URLhttps://www.canadianjournalofophthalmology.ca/article/S0008-4182(17)30908-0/fulltexthttps://www.canadianjournalofophthalmology.ca/article/S0008-4182(17)30908-0/pdf