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Economic benefits of studying economics in Canada: A comparison of wages of economics majors with those in other disciplines circa 2005

TitleEconomic benefits of studying economics in Canada: A comparison of wages of economics majors with those in other disciplines circa 2005
Year of Publication2015
AuthorsAydede, Y., and Akbari A.
JournalCanadian Journal of Higher Education / Revue canadienne d'enseignement supérieur
Volume45
Pages143 - 165
Abstract

We compared the wages of economics degree holders with of those in 49 other fields of study using data from the 2006 Canadian population census. At the undergraduate level, economics majors earned the sixth highest average wage in 2005. When demographic controls were applied, they ranked ninth on the salary scale. When we compared the wages in 15 fields that require students to take math courses, economists ranked in the middle, as they also did when working as managers and professionals. When working as business and finance professionals, economists had wages surpassed only by finance majors. At the graduate level, economics majors had a greater wage advantage over all of the other fields except for business majors. These results are useful for Canadian university economics departments that have been experiencing declining enrolments over the past few years. In addition, we hope they will enable students to make more informed choices regarding their academic discipline. The results also highlight the need to direct greater policy attention towards developing mathematical skills among incoming university students as a prerequisite for them to build analytical skills, the demand for which in the labour market has been demonstrated in some Canadian and US studies. /// En utilisant les données du recensement de la population canadienne de 2006, nous comparons les salaires de diplômés d'économie aux salaires de diplômés de 49 autres disciplines. Au niveau du premier cycle, le salaire moyen des titulaires d'un majeur en économie était le sixième salaire le plus élevé en 2005. Lorsqu'on applique des contrôles démographiques, cette cohorte se classe au neuvième rang de l'échelle salariale. En comparant les salaires de personnes ayant étudié dans un des 15 domaines obligeant les étudiants à suivre des cours de mathématiques, nous constatons que les économistes se classent dans le milieu, ce qui est aussi le cas lorsqu'ils travaillent comme gestionnaire ou professionnel. Lorsqu'ils travaillent en affaire ou en finance, les économistes ont un salaire qui n'est surpassé que par les professionnels qui ont terminé un majeur en finance. Pour les études aux cycles supérieurs, les titulaires d'un majeur en économie ont un plus grand avantage salarial par rapport aux autres disciplines, à l'exception des titulaires d'un majeur en affaire. Ces résultats sont utiles pour les départements d'économie des universités canadiennes qui ont connu des baisses au niveau des inscriptions au cours des dernières années. Nous espérons aussi que ces résultats permettent aux étudiants de faire des choix plus éclairés en ce qui a trait à leur discipline académique. Ces résultats mettent également en évidence la nécessité d'accorder une plus grande attention aux politiques de création de compétences en mathématiques chez les étudiants qui entrent à l'université. En fait, cela devrait être une condition préalable afin qu'ils perfectionnent leurs compétences analytiques, dont la demande sur le marché du travail a été démontrée dans des études canadiennes et américaines.

URLhttp://journals.sfu.ca/cjhe/index.php/cjhe/article/view/185270
Document URLhttp://journals.sfu.ca/cjhe/index.php/cjhe/article/view/185270/pdf_37