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Adolescent mental health following exposure to positive and harsh parenting in childhood

TitleAdolescent mental health following exposure to positive and harsh parenting in childhood
Year of Publication2019
AuthorsKingsbury, M., Sucha E., Manion I., Gilman S. E., and Colman I.
JournalCanadian Journal of Psychiatry
Volume65
Pages392 - 400
Keywordsbehavior problems, child and adolescent psychiatry, longitudinal study, parenting
Abstract

Objectives: The purpose of the present study was to assess longitudinal associations between positive and harsh parenting in childhood and adolescent mental and behavioral difficulties. Methods: Data were drawn from Canada's population-based National Longitudinal Survey of Children and Youth (data collected from 1994 to 2009, analyzed 2018). The sample included 9,882 adolescents aged 12/13 years old. Parents self-reported positive and harsh parenting when children were 6/7, 8/9, and 10/11 years old. Symptoms of depression/anxiety, hyperactivity, physical aggression, social aggression, and suicidal ideation were self-reported by adolescents at age 12/13. Linear regression was used to examine the associations between parenting behaviors at each age and adolescent psychiatric symptoms, adjusted for children's baseline symptoms. Results: Harsh parenting at 10/11 was associated with elevated symptoms of early-adolescent physical aggression, social aggression, and suicidal ideation for boys only, and for all children at earlier ages. Beginning at age 8/9, harsh discipline was associated with elevated symptoms of depression/anxiety for boys only. Overall, positive parenting at age 6/7 was protective against depression/anxiety, physical aggression, and social aggression. Significant sex differences emerged beginning at age 8/9, with positive parenting associated with higher symptoms of depression/anxiety for boys only. Positive parenting at age 10/11 was associated with increased depression/anxiety, physical aggression, social aggression, and suicidal ideation among boys, but decreased symptoms of physical aggression, social aggression, and suicidal ideation among girls. Conclusions: Results suggest that the impact of positive and harsh parenting may depend on age and sex, with harsh parenting being more detrimental to boys as they approach adolescence. /// Objectifs : La présente étude avait pour objet d'évaluer les associations longitudinales entre parentalité positive et sévère dans l'enfance, et les difficultés mentales et comportementales des adolescents. Méthodes : Les données ont été tirées de l'Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes (ELNEJ) menée dans la population au Canada (données recueillies de 1994 à 2009, analysées en 2018). L'échantillon comprenait 9 882 adolescents de 12/13 ans. Les parents auto-déclaraient leur parentalité positive et sévère au moment où les enfants avaient 6/7, 8/9, et 10/11 ans. Les symptômes de dépression/anxiété, d'hyperactivité, d'agression physique, d'agression sociale, et d'idéation suicidaire ont été auto-déclarés par les adolescents à l'âge de 12/13 ans. La régression linéaire a servi à examiner les associations entre les comportements parentaux à chaque âge et les symptômes psychiatriques des adolescents, ajustées en fonction des symptômes de départ des enfants. Résultats : La parentalité sévère à 10/11 ans était associée à des symptômes élevés d'agression physique précoce à l'adolescence, d'agression sociale, et d'idéation suicidaire pour les garçons seulement, et pour tous les enfants en plus bas âge. Commençant à 8/9 ans, la discipline sévère était associée à des symptômes élevés de dépression/anxiété pour les garçons seulement. En général, la parentalité positive au début de l'enfance (6/7 ans) était protectrice contre la dépression/anxiété, l'agression physique, et l'agression sociale. Des différences significatives entre les sexes commençaient à se manifester à 8/9 ans, la parentalité positive étant associée à des symptômes plus élevés de dépression/anxiété pour les garçons seulement. La parentalité positive à 10/11 ans était associée à des symptômes accrus de dépression/anxiété, d'agression physique, d'agression sociale et d'idéation suicidaire chez les garçons, mais à des symptômes réduits d'agression physique, d'agression sociale et d'idéation suicidaire chez les filles. Conclusions : Les résultats suggèrent que l'effet de la parentalité positive et sévère peut dépendre de l'âge et du sexe, la parentalité sévère étant plus préjudiciable aux garçons à l'approche de l'adolescence.

URLhttps://journals.sagepub.com/doi/abs/10.1177/0706743719889551
DOI10.1177%2F0706743719889551
Document URLhttps://journals.sagepub.com/doi/pdf/10.1177/0706743719889551